En Ouzbékistan, le premier jour du mois de mars marque le début du printemps, ou Bahor en ouzbek et Весна (Vyesnya) en russe. Et en effet, à Tachkent, la nature reprend doucement vie.

Alors que toute l’Asie centrale se fige et retient son souffle devant les événements mondiaux, les bourgeons de cerisiers ou d’abricotiers, eux, n’ont cure des tribulations humaines et s’appliquent à embellir les rues de la capitale ouzbèke.
Au tournant d’une rue, derrière un vieux bâtiment, un abricotier nouvellement fleuri nous surprend soudain, par sa beauté inattendue aussi tôt dans l’année.

Devant une maison traditionnelle, à côté d’un canal oublié de tous, des bourgeons commencent à apparaître, nous sortant un moment de nos réflexions amères, par la délicatesse de leurs couleurs naissantes.

Le cycle éternel de la nature n’en finit jamais de créer, raviver, renaître, encourager, donner espoir.




Mais pour une raison qui m’échappe, le cycle des Hommes, lui, n’apporte que misère et destruction.






Magnifique article, bien tourné, qui va à l’essentiel. J’adore. Bisous mon artiste adorée.
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